Lutte contre la Covid-19 : Les efforts de Faure Gnassingbé à l’épreuve de la gloutonnerie d’un réseau ?

Depuis l’apparition de la pandémie à coronavirus au Togo, le 06 mars 2020, le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé a pris le devant de la « guerre » et  multiplie plusieurs actions et initiatives en faveur de la population. Des structures de gestion de cette crise ont été mises en place pour soigner les cas positifs, les nourrir et mener la lutte sur le plan national. Plus d’un an après, des faits et gestes cachent mal l’existence d’un réseau qui noie les efforts déployés pour satisfaire des intérêts gloutons.

La lutte contre cette pandémie nécessite plusieurs moyens financiers. Le président Faure Gnassingbé en a eu conscience voilà pourquoi, il a été prévu de mobiliser quatre cent milliards de F CFA. Des ressources sont mobilisées pour soulager, un tant soit peu, les acteurs dans des secteurs d’activités socioéconomiques. Du point de vue de la gestion proprement dite, selon des indiscrétions, il y a des choses à revoir et des comportements à changer. Jusqu’à ce jour, plein de personnes dénoncent des pratiques obscures. Des tests PCR aux résultats, de la prise en charge à la guérison pour les « chanceux » en passant par l’achat du matériel et à restauration, il y aurait de la magouille.

Les personnes intervenant dans la chaine de la riposte contre le virus seraient en train de profiter de la situation en donnant de fausse assurance au président Faure Gnassingbé pour obtenir des moyens financiers à d’autres fins. A ce jour, le Togo ne dispose pas du plateau technique qui permet de faire des séquençages pour voir s’il n’y aurait pas un variant togolais. Un flou existe toujours par rapport à la détection du variant Delta car il a été dit et soutenu que le PCR ne permet pas cela. Le pays continue-t-il d’envoyer des prélèvements à l’extérieur pour cette détection ? Et combien cela coûte ? Devant les députés, Madame le Premier Ministre, Victoire Tomégah-Dogbé a laissé entendre qu’un bilan sera fait des ressources mobilisées mais il se susurre que le manque de contrôle donnerait libre cours à des déviances.

Des acteurs de cette lutte ont piqué la « grosse tête » et gèrent les moyens financiers comme bon leur semble parce que l’essentiel pour eux, c’est de profiter la crise. Cette façon de se comporter est antipatriotique et frise le sabotage des efforts inlassables de Faure Gnassingbé. Il faudrait que des mesures soient prises pour un contrôle rigoureux sur toute la ligne afin de discipliner la « galerie ». Pourquoi ne pas passer à un audit d’étape après plus d’un an ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *