Commune Wawa 1: les dérives du maire Assamoah mettent en péril le développement de la localité

Près de deux (2) ans après les élections locales suivies de l’installation des maires dans les cent dix-sept (117) communes, il y a des attitudes déplorables qu’il faudrait dénoncer pour la bonne marche de la politique de développement local voulu par le président de la République, Faure Gnassingbé à travers la décentralisation. Si dans certaines communes des actions de développement sont visibles, dans d’autres, c’est la catastrophe. C’est le cas de Wawa 1 dirigé par Assamoah Yao Oga.
Les collectivités locales sont installées pour compléter les efforts du gouvernement au sein des communautés. Ces dernières bénéficient d’un transfert d’une partie des compétences de l’Etat. Les objectifs de la décentralisation sont, entre autres, d’accélérer le développement local, de renforcer la démocratie à la base, d’asseoir une bonne gouvernance, de promouvoir les compétences locales, de concevoir, programmer et exécuter les projets de développement. Leurs missions concernent l’urbanisation, l’équipement, l’assainissement, l’éducation, la santé, l’énergie, le sport et les activités culturelles.

Dans le Wawa 1, commune phare de la préfecture de Wawa le maire Assamoah semble ignorer, royalement, ses missions. Cette commune devrait être la vitrine en termes de développement. Malheureusement, cette localité a de la peine à connaitre un début d’élan de modernité. Celui qui est pointé du doigt comme acteur du recul de cette collectivité c’est le maire Assamoah. Selon des habitants, ce dernier ne semble pas reconnaitre son immaturité pour se mettre à l’écoute de ceux qui lui prodiguent d’utiles conseils. Il gèrerait les activités communales comme des propres affaires même si certains de ses actes sont posés après délibération du Conseil.
Se croyant le seul responsable devant les autorités compétentes, il considère ses adjoints et les autres conseillers comme de simples enjoliveurs. Les griefs portés contre lui sont, entre autres, la gestion anarchique du matériel public. La voiture officielle est utilisée pour des activités non officielles. Assamoah n’hésiterait pas à l’utiliser, parfois, pour ses travaux champêtres, notamment, dans le transport de gingembres. Un bâtiment d’utilité publique est rénové et confié à Mme Assamoah pour ses activités commerciales à titre privé. Aussi, il y a la construction d’un forage dont le coût est douteux et cache mal une surfacturation. Ajouter à cela les menaces envers ses concitoyens et la non-prise en compte des initiatives et propositions des jeunes allant dans le développement de la commune.
Selon des indiscrétions, le maire Assamoah agirait en complicité avec le secrétaire général de la commune, M. Anileka Akpandé qui en un laps de temps, s’est octroyé une voiture Tucson à coût de millions de Francs CFA. Des cadres du milieu n’auraient pas le courage de le ramener sur la bonne voie faisant ainsi preuve de soutien tacite. Les écarts de comportement du maire sont de nature en mettre en danger la popularité du parti Union pour la République (UNIR) du président Faure Gnassingbé à qui les jeunes du milieu ont commencé à vouer une profonde admiration. Qui pour arrêter le maire Assamoah dans ses dérives ?

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